Être grands-parents aujourd’hui – ce que le COVID a changé

L’Observatoire des Seniors s’associe à l’Ecole des Grands Parents Européens (EGPE) pour transmettre de l’information sur cette population formidable, essentielle au fonctionnement de notre société.

Cette association démarre par le partage de l’étude “Être grands-parents aujourd’hui – ce que le COVID a changé”, réalisée par l’Ifop, pour Notre Temps et en partenariat avec l’Ecole des Grands Parents Européens.

Une période marquée par la privation de leurs proches

Voilà maintenant plus d’un an que le COVID a bouleversé nos vies. Les conséquences de cette pandémie sont nombreuses, notamment chez les grands-parents, figures primordiales au sein des familles. 

En effet, cette génération pivot, qui s’occupe aussi bien de ses parents que de ses enfants ou petits-enfants, est essentielle dans l’organisation familiale. Mais le COVID a généré un élan de frustration chez les grands-parents qui ont dû cesser de voir leurs proches. D’après le sondage, 16% déclarent ne pas avoir vus leurs petits-enfants du tout.

Cette décision a été prise à 65% lors de discussions avec les enfants. Cet éloignement, même si nécessaire a été mal vécu : beaucoup de papys et de mamies ont raté des moments clés de la vie de leurs petits-enfants et ont manqué de tendresse. C’est pour cela que 39% étaient prêts à transgresser les règles pour les voir et que désormais 77% utilisent les messageries instantanées afin de maintenir le lien. 

De très bons rapports intergénérationnels

Au cours de cette crise, une majorité des grands-parents s’est sentie infantilisée, vue comme fragile et inutile. Les nombreux discours les qualifiant de population “à risques”, “à protéger”, leur donnent le sentiment que la société les regarde différemment, et ce, de façon aussi bien négative que positive. D’un côté on les qualifie de fragiles, de l’autre, on souligne l’importance des rôles tenus au quotidien.

L’idée qu’il existe un fossé intergénérationnel, un décalage qui entraîne une discorde avec les générations plus jeunes s’effrite. En effet, les rapports intergénérationnels sont globalement très bons. Quelques sujets peuvent susciter l’agacement du côté des grands-parents, comme le manque de nouvelles ou encore le fait d’être considéré comme étant toujours disponible… Mais le sondage souligne une complicité et une affection forte entre les aînés et les jeunes. 

Vous pourrez trouver un résumé de l’étude de l’Ifop sur le site de Notre Temps ici:

Être grands-parents: ce que le Covid a changé – Notre Temps  

Retrouvez les chiffres clés de l’étude ici:

Ainsi que l’étude dans son intégralité ici: